Objectifs des Nations unies
Faim zéro, éducation, égalité, eau, vie aquatique et terrestre : comment nos projets, menés avec les partenaires locaux, contribuent aux Objectifs de développement durable.
Des objectifs définis avec les partenaires locaux
Nos projets suivent des objectifs de moyen et de long terme, définis avec les partenaires locaux dans le respect des Objectifs de développement durable des Nations unies.
En 2015, cent quatre-vingt-treize États les ont adoptés lors de l’Assemblée générale des Nations unies, à New York : lutter contre la pauvreté, les inégalités et le changement climatique. Ils prolongent les objectifs du millénaire fixés en 2000, arrivés à échéance sur un succès, la pauvreté extrême ayant reculé de moitié dans le monde.
Les objectifs de développement durable vont plus loin : améliorer la vie de tous, partout, et laisser un monde meilleur aux générations suivantes. Bien vivre en laissant un monde meilleur à nos successeurs : c’est l’essence même du développement durable.
Nos engagements
Les programmes Freepackers contribuent à 8 des 17 Objectifs de développement durable, qui visent à éradiquer la pauvreté, réduire les inégalités, lutter contre le changement climatique et protéger la planète d’ici à 2030.
Les repères
- 193États signatairesAdoptés en 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies, à New York.
- 17Objectifs au totalDe la faim zéro à la vie terrestre, en passant par l’égalité.
- 8Objectifs sur lesquels nous agissonsChacun porté par des projets concrets, détaillés ci-dessous.
- 2030L’échéance fixéeLa date à laquelle ces objectifs doivent être atteints.
Là où nous agissons
Sept objectifs portés par nos projets
Chacun est détaillé plus bas, avec l’exemple de terrain qui l’illustre.
Objectif 2 : faim zéro
Sensibilisation, éducation et restaurants communautaires, notamment aux Fidji.
Objectif 4 : éducation de qualité
Des programmes d’enseignement et d’émancipation, du Cap aux zones rurales.
Objectif 5 : égalité entre les sexes
Donner aux femmes les compétences pour être compétitives sur le marché du travail.
Objectif 6 : eau propre
Préserver les mangroves et les écosystèmes qui rendent les services d’eau, aux Seychelles.
Objectif 8 : travail décent
Des bourses versées aux habitants et des échanges culturels, au Mexique.
Objectif 14 : vie aquatique
Conservation marine au Mexique, au Costa Rica et aux Fidji.
Objectif 15 : vie terrestre
Préservation et restauration des écosystèmes, recherche sur les guépards au Limpopo.
Objectif 2 : mettre un terme à la faim et à la malnutrition
Cet objectif prévoit de mettre un terme à la faim et à la malnutrition sous toutes leurs formes. Nous y contribuons par des missions de sensibilisation, des projets d’éducation et des programmes menés dans des restaurants communautaires.
Aux Fidji, le projet communautaire vise à réduire la malnutrition dans le district de Dawasamu. Les ateliers de sensibilisation rassemblent de plus en plus d’habitants, et l’infirmière du district a signalé une diminution réelle de la malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans entre février et octobre 2018.
Objectifs 4 et 5 : une éducation de qualité, et l’égalité
Avoir accès à un enseignement de qualité, c’est améliorer son avenir et ses chances d’émancipation. Atteindre l’objectif 5, c’est faire reculer les lois, les normes et les pratiques discriminatoires, toujours très présentes.
Au Cap, en Afrique du Sud, nous avons développé avec l’organisme d’accueil un programme destiné aux femmes qui souhaitent acquérir des compétences informatiques pour trouver un emploi. Les leçons continuent d’évoluer avec elles.
Ces programmes répondent aux deux objectifs à la fois : donner les compétences pour être compétitive sur le marché du travail, et avec elles un nouveau sentiment de confiance en soi.
Objectif 6 : un accès à une eau propre et potable
Plusieurs communautés n’ont pas d’accès fiable et permanent à l’eau potable, surtout en zone rurale. Plusieurs de nos projets cherchent à limiter ce risque.
Aux Seychelles, après le tsunami de 2004, on a craint un déclin important de l’écosystème du parc national marin de Curieuse. Notre partenaire s’est associé à la Seychelles National Park Authority et surveille la forêt depuis 2013. Les services d’eau rendus à la société sont fournis par les écosystèmes : garantir la santé de la mangrove, c’est soutenir les efforts pour améliorer la qualité de l’eau. Cette surveillance fait partie de nos programmes de conservation marine et environnementale.
Objectif 8 : un travail décent et une croissance partagée
Plusieurs projets contribuent à améliorer le niveau de vie des communautés sur place, et à soutenir une croissance économique durable.
Au Mexique, les programmes de conservation marine versent désormais une bourse aux habitants qui en ont le plus besoin. Ils renforcent aussi les échanges culturels entre les participants et les habitants de la région.
Objectif 14 : conserver la vie aquatique
Nous cherchons, au sein de différents projets, à conserver les océans, les mers et les ressources marines. C’est le cas de l’ensemble de nos programmes de conservation marine, au Mexique, au Costa Rica et aux Fidji. En vous formant, nous contribuons à la protection des écosystèmes marins et de leurs habitants.
Nos bases font par ailleurs des choix environnementaux qu’elles tiennent : stations de recyclage, panneaux solaires, toilettes compostables, suppression des plastiques à usage unique. La plupart, situées dans des villages côtiers, organisent aussi des nettoyages de plages.
Objectif 15 : protéger la vie terrestre
Cet objectif passe par la préservation et la restauration des écosystèmes terrestres. De nombreux projets contribuent à la protection des espèces et viennent en aide à la vie sauvage face aux menaces qu’elle affronte.
Au Limpopo, en Afrique du Sud, le personnel et les volontaires participent à la collecte de données et à la mise en œuvre de projets de conservation, notamment aux recherches menées sur les habitudes de prédation des guépards résidents.
Objectif 17 : travailler ensemble
Nous participons à un partenariat mondial pour le développement durable, en collaborant directement avec des associations locales au sein des communautés. Comme le reconnaissent les Nations unies, il est impératif de s’associer et de travailler ensemble.
Nos rapports d’impact détaillent, année après année, ce que cela a donné sur le terrain :







